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jeudi 7 mai 2009

Votre banquier vous raconte t il des histoires ?

Il y a quelques jours j'ai reçu, comme souvent, la publicité d'une compagnie d'assurance vantant les mérites pour leur produit phare : une assurance vie. A lire la lette de vente, cela devait être l'affaire du siècle comme toujours dans ces circonstances! Au vu du marketing déployé, des mails et courriers reçu ce produit attise bien des convoitises. Les différents produits financiers présent sur ce marché sont là pour en faire la preuve si besoin était. Déjà titulaire d'une assurance vie et autre produits bancaires je redécouvrais un certain nombre de termes plus techniques qu'explicites que je n'avais pas pris le temps de chercher à comprendre: arbitrage, abattement, calcul des intérêts, performance, transfert, taux, que sais-je encore. En cette période économique particulière il est primordial de savoir où l'on va. Que ce soit pour préparer et assurer sa retraite, mettre les siens à l'abris du besoin, ou faire fructifier son patrimoine Il est important de comprendre le vocabulaire spécifique de ce produit, afin de savoir où placer son argent et qu'en attendre vraiment. Existe t il des miracles les promesses sont elles tenues Vos conseillers en patrimoine emploient-ils souvent ces termes techniques qui vous dépassent ? Ne sont-ils pas plus presser de vous faire signer un contrat que de faire oeuvre de pédagogie? Ne vous laissez pas faire et réagissez! Les multiples sources d'information existantes sont là pour nous et vous aider .Une petite recherche est nécessaire voir primordiale lorsque l'on s'embarque dans un placement pour un grand nombre d'années et il est préférable de prendre un peu de temps pour être sur de soit que de foncer tête baisser. N'hésitez pas à comparer, de nombreux outils existent pour ça .Ainsi lorsque vous rencontrerez votre banquier ou votre conseiller en patrimoine vous pourrez discuter à armes égales sans craindre de vous laissez bercer de douces illusions

Eric Couëffé
assvie.com

Source : http://Contenu-Gratuit.com

jeudi 23 avril 2009

Les secrets de la Bourse en ligne

Les secrets de la Bourse

Avant de placer son capital en Bourse, tout bon investisseur se doit d'étudier le marché. La première question est de savoir si c'est bien le moment
d'investir de nouveaux capitaux dans des actions. S'il s'avère que c'est le moment, quel va être le secteur du marché le plus approprié.

Pour répondre à ces questions, l'investisseur dispose d'une grande variété de méthodes d'analyse boursière, mais aucune d'entre elles ne domine vraiment les autres. Chacune a ses avantages et ses inconvénients.

De nos jours, les méthodes les plus utilisées pour réussir en Bourse sont :

• L'analyse fondamentale ou financière ;
• L'analyse technique ou graphique.

L'analyse graphique est une simplification de l'analyse financière : elle permet à un n'importe quelle personne d'analyser une action ou un secteur d'actions en Bourse sans effectuer tout le travail de l'analyste financier ouvrant chaque jour son journal spécialisé. L'analyse graphique fait référence aux mouvements du marché. Elle permet de déterminer l'évolution d'une action. Si le marché perçoit les fondamentaux comme haussiers, l'action sera récompensée par un prix plus élevé. Une évaluation négative par le marché de la valeur fondamentale d'une action va faire baisser son prix. C'est aussi simple que ça. Pour gagner en Bourse, tout est dans le graphique.

L'objectif le plus important pour un investisseur est d'être capable d'identifier la tendance d'un marché et de repérer le moment où cette tendance change, afin de pouvoir participer aux tendances haussières significatives et d'éviter les tendances baissières significatives. Il peut également profiter des tendances baissières à court terme - car il est possible de gagner de l'argent en Bourse à la baisse comme à la hausse - mais l'objectif principal d'un investisseur est de posséder une action lorsque le marché est dans une tendance haussière significative.

Pour réaliser son objectif, il a à disposition divers outils accessibles pour tous dont l'efficacité a déjà été démontrée par le passé.

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Patrick Grobéty (www.dimension-marketing.net) vous propose un ouvrage complet sur les secrets de la Bourse.

Ce livre a été écrit par un expert financier suisse. Le but étant de proposer à chaque personne des techniques éprouvées pour réussir en Bourse.

www.secrets-bourse.com


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Bourse en ligne : comment choisir son courtier.

Grâce à Internet, investir en bourse n'a jamais été aussi facile. Depuis votre domicile, 24 heures sur 24, vous pouvez acheter et vendre sicavs et actions, en profitant d'une tarification souvent inférieure à celle de votre banquier traditionnel. Mais ne vous laissez pas berner par la simplicité des choses : les difficultés qui se dresseront sur votre parcours seront les mêmes que dans la réalité - voire pire.
Tout d'abord, il vous appartient de choisir votre courtier - l'établissement financier auquel vous allez confier la gestion de votre portefeuille. Sur ce marché hyper-concurrentiel, les tarifs varient considérablement : entre les frais d'abonnements, de garde et de courtage, il est évident qu'un investisseur " bon père de famille " ne souscrira pas la même formule que le " boursicoteur ".
Le choix de votre courtier dépendra en grande partie de votre activité boursière. Avant de vous engager, posez-vous les bonnes questions : Quel sera le montant de vos investissements ? Combien d'ordres allez-vous passer chaque année ? Allez-vous investir sur du long terme ou spéculer sur des profits rapides ? Pour éviter toute mauvaise surprise, pour éviter que les frais bancaires engloutissent la totalité de vos bénéfices, n'hésitez pas à demander une simulation de votre future tarification. C'est gratuit et ça ne vous engage à rien.
Lors de votre inscription, de nombreux services annexes vous seront proposés : gestion de votre compte courant, conseils personnalisés, alertes SMS, newsletter... Bien sûr, cela n'est pas forcément gratuit : lisez attentivement les clauses du contrat avant de cocher les cases.
Avant tout, sachez profiter des avantages offerts par Internet : les blogs et forums. Libres et indépendants, les avis des internautes vous seront sans doute plus utiles que ceux de votre courtier !


Source : http://investirenbourse.com


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Faut-il ou non investir sur l'or ?

Ce petit article m'a été inspiré par un ami.

Il m'a posé la question de savoir si, selon moi, il était judicieux d'investir sur l'or.

Je lui ai répondu que oui avant de lui préciser un certain nombre de choses que je viens vous confier.

L'or n'est pas considéré comme un investissement, mais très souvent comme l'ultime recours dans les périodes de crise. Et nous en vivons une !

L'or ne souffre pas des défauts des autres investissements, obligations, actions et immobilier.

Contrairement aux obligations, il ne rapporte pas d'intérêts, mais il ne représente la dette de personne, fut-elle d'un Etat et cotée AAA !

Contrairement aux actions, il ne représente pas une société, n'a pas de personnel à payer, n'a pas de conseil d'administration, ne fabrique rien et ne fournit aucun service.

Contraire à l'immobilier, il ne se loue pas, il ne nécessite aucun entretien, il n'est pas soumis à une taxe d'habitation ou autre.

Ces trois faits expliquent que, lorsque les obligations, les actions et/ou l'immobilier «brillent de tous leurs feux», l'or est délaissé car il ne rapporte rien.

Pourquoi ?

Il faut reprendre un peu l'histoire pour le comprendre.

Depuis les accord de Breton Woods de juillet 1944, l'or a quitté son statut de référence des devises internationales au profit du dollar américain (USD).

Il est considéré aujourd'hui comme une simple «matières première» au même titre que le blé, le pétrole, les métaux, les animaux d'élevage, les jus de fruits, etc.

Toutes les matières premières sont utilisées, par définition, pour fabriquer d'autres choses : avec le pétrole (qui se raréfie), divers carburants, avec les animaux et les végétaux, de la nourriture pour les être humains, etc.

Mais avec l'or ? On est évidemment tenté de répondre «des bijoux», mais l'or n'est pas que cela !

D'abord et surtout parce que l'or est indestructible.

Le blé utilisé pour faire le pain disparaît à l'instant même de sa transformation en aliment ; les récoltes peuvent être bonnes ou mauvaises, selon les variations climatiques et conduire à une pénurie ou à un excédent. Le pétrole - on s'en rend compte tous les jours - existe en quantité finie qui s'amoindrit en tant que ressource naturelle et qui finit par disparaître (la pollution atmosphérique est aussi due à cela).

L'or, lui, ne disparaît jamais. Il peut être fondu pour faire des lingots, transformé en bijoux, en feuilles spécifiques pour l'impression des couvertures de certains livres de luxe, il ne peut pas disparaître.

C'est cette caractéristique de pérennité qui fait que les investisseurs, depuis la nuit des temps, ont fait confiance à l'or au cours de toutes les mauvaises périodes.

Et nous en vivons une en ce moment !

La conséquence tient en quelques chiffres :
- en janvier 2005, l'or était à moins de 450 $ l'once (soit 28,279 g) ;
- en janvier 2006, il était à environ 550 $ l'once ;
- en janvier 2007, à pratiquement 630 $ l'once ;
- et aujourd'hui il est constamment au-dessus de la barre des 800 $ l'once.

Personnellement, étant donné ce qu'on nous annonce (faillite de nombreuses banques aux EU, etc.), je le vois bien à 1.000 $ l'once et certains analystes spécialisés dans l'or le projettent à 2.0000 $ l'once dan un avenir relativement proche.

Alors, si vous en avez l'occasion, achetez de l'or.

A mon avis, pas de l'or-papier (actions de mines d'or, etc.), mais de l'or-métal (vive le lingot ! mais aussi les Napoléon et autres pièces de monnaie, y compris étrangères).

C'est certainement un conseil étonnant à une époque dite de «dématérialisation des biens financiers» comme les actions, les obligations et, raison de plus, les produits dérivés, mais c'st un conseil de sécurité !

Guy Poursin
Postmaster du site
http://www.succes-bourse.com


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Livret Jeunes : rémunération avantageuse pour les 12-25 ans !

Le Livret Jeunes concerne toutes les personnes âgées de 12 à 25 ans et désirant se constituer une tirelire dotée d’une rémunération fixée par l’Etat.

Le plafond d’un Livret Jeunes est fixé à 1600 euros. Le Livret Jeunes est disponible dans tous les établissements bancaires.

Le capital d’un Livret jeunes est garanti par contrat avec l’organisme bancaire. Vous ne pouvez donc pas perdre de l’argent sauf si la banque fait faillite. Dans ce cas, vous bénéficiez de la garantie légale des dépôts à hauteur de 70000 euros, tous comptes confondus.

L’argent présent sur un Livret Jeunes est disponible à tout moment. Il est viré sur votre compte courant dès le lendemain. Si vous optez pour un retrait au guichet de votre banque, pensez à prévenir la veille pour des sommes dépassant les 1500 euros. N’oubliez pas de laisser en permanence la somme minimale de 15 euros sur votre Livret Jeunes, sinon il risque d’être clôturé immédiatement.

Le taux de rémunération du Livret Jeunes est fixé par l’Etat au niveau de celui du Livret A : 2,75%. Mais la plupart des organismes bancaires proposent une rémunération pouvant aller jusqu’à 4% dans le but de fidéliser les futurs représentants de la population active.

Les intérêts d’un Livret Jeunes sont calculés selon la règle de la quinzaine et sont crédités le 31 décembre. Il est donc préférable d’effectuer des versements avant le 1er ou le 16 de chaque mois et de retirer de l’argent après ces dates. Les intérêts du Livret Jeunes génèreront eux-mêmes des intérêts l’année suivante.

Les intérêts issus d’un Livret Jeunes sont totalement exonérés d’impôts ainsi que de prélèvements sociaux à 11%.

Les placements financiers sur le site:
http://www.les-assureurs.net


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Investir dans l'ancien: la stratégie gagnante!

Investir dans l’immobilier est toujours rentable mais le prix de l’immobilier ayant fortement augmenté ces dernières années, vous pouvez vous tourner vers l’achat d’appartements anciens nécessitant des travaux à réaliser. Les déductions ainsi faites permettront de défiscaliser ainsi que les subventions.

Les dispositifs « Borloo » ou « De Robien » concernent les appartements récents ou neufs et la rentabilité se rapproche de celui du Livret A. Pour obtenir un meilleur rendement, achetez un appartement ou un immeuble ancien dont les travaux conséquents vous permettront de grosses déductions. Attention toutefois à ce que le prix d’acquisition ajouté à celui des travaux ne dépasse pas le prix du marché. De plus, selon les régions vous pourrez obtenir des subventions de la commune ou de l’Etat. Mais surveillez toujours le dynamisme local et la qualité de l’emplacement.

Emprunter pour la réalisation des travaux peut s’avérer judicieux et intéressant car les intérêts d’emprunts sont aussi déductibles des impôts. Un projet bien construit peut vous apporter une rentabilité proche de 6%.

Si votre budget n’est pas suffisant, faites appel à l’ANAH ( Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat ) dont les subventions peuvent atteindre 70% du montant des travaux. Dans ce cas vous devrez proposer à vos locataires des loyers modérés ou plus bas que le marché local et sur une durée de 9 ans.
Certaines régions de France proposent plus que d’autres, alors renseignez-vous auprès des mairies dans lesquelles vous envisagez d’investir. Dans tous les cas, demandez les subventions en début d’année pour être sûr que votre projet aboutisse.

Certaines villes de France organisent des OPAH ( Opération programmée d’amélioration de l’habitat ), dont le but est de fournir des subventions complémentaires aux investisseurs, limitée toutefois à 5% de celle donnée par l’ANAH. Sachez aussi que la totalité des subventions ne pourra dépasser 80% du montant des travaux. Ces travaux devront être obligatoirement réalisés par des entreprises professionnelles et non par vous.

Source : http://www.placement-immo.com

mardi 17 mars 2009

Contrat Capitalisation

Le Contrat de Capitalisation : pour les épargnants soumis à l’ISF

Le Contrat de Capitalisation : pour les épargnants soumis à l’ISF
Comme un contrat d’assurance vie, le contrat de capitalisation peut être constitué de supports financiers en euros ou plus risqués avec des fonds d’investissement tels les SICAV ou les FCP. Par contre, contrairement au contrat d’assurance vie classique, le contrat de capitalisation est soumis à l’impôt sur la succession en cas de décès. Ce contrat peut-être aussi signé de façon anonyme et l’identité du souscripteur n’est pas dévoilée à l’administration fiscale.
Le capital d’un contrat de capitalisation est garanti uniquement pour les valeurs investies en euros. Il n’est pas garanti pour les autres investissements du contrat.
Vous pouvez retirer votre argent quand vous le voulez, en dehors du délai de renonciation de 30 jours, et sans attendre 8 ans et à condition de respecter les terme du contrat au sujet des rachats partiels ou totaux.
Le contrat de capitalisation est rémunéré en fonction des valeurs investies. Pour les valeurs en euros, le taux est fixe et établi lors de la signature ( prévoyez 3,5% en 2007 ), pour les autres supports financiers constituant le contrat, la rémunération dépend de la rentabilité de ces fonds.
Concernant la fiscalité du contrat de capitalisation, seuls les intérêts de l’argent retiré du contrat sont soumis à l’impôt, qui diminue avec l’ancienneté du contrat. 7,5% si votre contrat a huit ans. Passé huit ans l’administration fiscale prévoit un abattement de 4600 euros pour une personne seule et de 9200 euros pour un couple. Vous pouvez ne pas opter pour cet abattement et intégrer les intérêts de votre contrat dans vos revenus. Dans ce cas ils seront imposés selon votre tranche fiscale.
Les intérêts des bons de capitalisation uniquement en euros et acquis au 31 décembre de chaque année sont soumis aux prélèvements sociaux de 11%. Pour les autres bons de capitalisation, les prélèvements sociaux sont dus lors des retraits d’argent.
Notez que les bons de capitalisation anonymes sont taxés à 60% sur les plus-values auxquels s’ajoutent les 11% de prélèvements sociaux.
Le contrat de capitalisation n’est pas plafonné et doit être déclaré à l’ISF, sauf dans le cas d’un contrat anonyme qui subit un prélèvement supplémentaire de 2% pour chaque année du contrat.

Les placements financiers sur le site: http://www.les-assureurs.net

Source : http://Contenu-Gratuit.com

Plan d’Epargne Entreprise ( PEE ) : accord avec l’employeur et avantage fiscal

Plan d’Epargne Entreprise ( PEE ) : accord avec l’employeur et avantage fiscal.

Le plan d’épargne entreprise permet à un salarié d’investir dans la société dans laquelle il travaille. En accord avec l’employeur, l’ensemble des salariés doivent participer à l’investissement dans les titres de la société ou dans des fonds communs de placement d’entreprise ( FCPE ). Sous la forme d’intéressement ou de versements volontaires, le salarié bénéficiera d’une somme complémentaire, plafonnée à 300% du versement et à 2300 euros par an. Ce dernier montant est porté à 4140 euros si l’investissement concerne des titres de l’entreprise. Les versements volontaires, eux, sont limités au quart de sa rémunération annuelle brute.

Le capital d’un plan d’épargne entreprise n’est pas garanti puis qu’il s’agit d’actions et d’obligations.

L’argent versé dans un plan d’épargne entreprise est bloqué pendant cinq ans et ce pour chaque versement.

Le taux de rémunération d’un plan d’épargne entreprise dépend évidemment du support choisi, en sachant que les fonds communs rapportent généralement moins que des actions.

L’argent investi dans un plan d’épargne entreprise est exonéré d’impôt sur le revenu ainsi que de charges sociales. Par contre, 97% de cet argent sont soumis à la cotisation sociale généralisée ( CSG ), au taux fixe de 8%. Les plus-values engendrées par un plan d’épargne entreprise sont concernées par les prélèvements sociaux de 11%.

Les titres de l’entreprise concernés par un plan d’épargne entreprise sont exonérés d’impôt de solidarité sur la fortune ( ISF ), à hauteur de 75%.

Il est possible de récupérer l’investissement placé dans un plan d’épargne entreprise ( PEE ) avant cinq ans et sans être imposé uniquement dans les cas suivants : mariage, PACS, naissance ou adoption d’un troisième enfant, divorce ou séparation avec la garde d’au moins un enfant, décès ou invalidité du salarié ou de son conjoint, démission licenciement ou départ à la retraite du salarié, création ou reprise d’entreprise par le salarié ou son conjoint, construction ou agrandissement de la résidence principale du salarié, et catastrophe naturelle.

Tous les placemments financiers et immobiliers sur le site: http://www.placement-immo.com Source : Contenu-Gratuit.com