jeudi 7 mai 2009

Votre banquier vous raconte t il des histoires ?

Il y a quelques jours j'ai reçu, comme souvent, la publicité d'une compagnie d'assurance vantant les mérites pour leur produit phare : une assurance vie. A lire la lette de vente, cela devait être l'affaire du siècle comme toujours dans ces circonstances! Au vu du marketing déployé, des mails et courriers reçu ce produit attise bien des convoitises. Les différents produits financiers présent sur ce marché sont là pour en faire la preuve si besoin était. Déjà titulaire d'une assurance vie et autre produits bancaires je redécouvrais un certain nombre de termes plus techniques qu'explicites que je n'avais pas pris le temps de chercher à comprendre: arbitrage, abattement, calcul des intérêts, performance, transfert, taux, que sais-je encore. En cette période économique particulière il est primordial de savoir où l'on va. Que ce soit pour préparer et assurer sa retraite, mettre les siens à l'abris du besoin, ou faire fructifier son patrimoine Il est important de comprendre le vocabulaire spécifique de ce produit, afin de savoir où placer son argent et qu'en attendre vraiment. Existe t il des miracles les promesses sont elles tenues Vos conseillers en patrimoine emploient-ils souvent ces termes techniques qui vous dépassent ? Ne sont-ils pas plus presser de vous faire signer un contrat que de faire oeuvre de pédagogie? Ne vous laissez pas faire et réagissez! Les multiples sources d'information existantes sont là pour nous et vous aider .Une petite recherche est nécessaire voir primordiale lorsque l'on s'embarque dans un placement pour un grand nombre d'années et il est préférable de prendre un peu de temps pour être sur de soit que de foncer tête baisser. N'hésitez pas à comparer, de nombreux outils existent pour ça .Ainsi lorsque vous rencontrerez votre banquier ou votre conseiller en patrimoine vous pourrez discuter à armes égales sans craindre de vous laissez bercer de douces illusions

Eric Couëffé
assvie.com

Source : http://Contenu-Gratuit.com

jeudi 23 avril 2009

Les secrets de la Bourse en ligne

Les secrets de la Bourse

Avant de placer son capital en Bourse, tout bon investisseur se doit d'étudier le marché. La première question est de savoir si c'est bien le moment
d'investir de nouveaux capitaux dans des actions. S'il s'avère que c'est le moment, quel va être le secteur du marché le plus approprié.

Pour répondre à ces questions, l'investisseur dispose d'une grande variété de méthodes d'analyse boursière, mais aucune d'entre elles ne domine vraiment les autres. Chacune a ses avantages et ses inconvénients.

De nos jours, les méthodes les plus utilisées pour réussir en Bourse sont :

• L'analyse fondamentale ou financière ;
• L'analyse technique ou graphique.

L'analyse graphique est une simplification de l'analyse financière : elle permet à un n'importe quelle personne d'analyser une action ou un secteur d'actions en Bourse sans effectuer tout le travail de l'analyste financier ouvrant chaque jour son journal spécialisé. L'analyse graphique fait référence aux mouvements du marché. Elle permet de déterminer l'évolution d'une action. Si le marché perçoit les fondamentaux comme haussiers, l'action sera récompensée par un prix plus élevé. Une évaluation négative par le marché de la valeur fondamentale d'une action va faire baisser son prix. C'est aussi simple que ça. Pour gagner en Bourse, tout est dans le graphique.

L'objectif le plus important pour un investisseur est d'être capable d'identifier la tendance d'un marché et de repérer le moment où cette tendance change, afin de pouvoir participer aux tendances haussières significatives et d'éviter les tendances baissières significatives. Il peut également profiter des tendances baissières à court terme - car il est possible de gagner de l'argent en Bourse à la baisse comme à la hausse - mais l'objectif principal d'un investisseur est de posséder une action lorsque le marché est dans une tendance haussière significative.

Pour réaliser son objectif, il a à disposition divers outils accessibles pour tous dont l'efficacité a déjà été démontrée par le passé.

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Patrick Grobéty (www.dimension-marketing.net) vous propose un ouvrage complet sur les secrets de la Bourse.

Ce livre a été écrit par un expert financier suisse. Le but étant de proposer à chaque personne des techniques éprouvées pour réussir en Bourse.

www.secrets-bourse.com


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Bourse en ligne : comment choisir son courtier.

Grâce à Internet, investir en bourse n'a jamais été aussi facile. Depuis votre domicile, 24 heures sur 24, vous pouvez acheter et vendre sicavs et actions, en profitant d'une tarification souvent inférieure à celle de votre banquier traditionnel. Mais ne vous laissez pas berner par la simplicité des choses : les difficultés qui se dresseront sur votre parcours seront les mêmes que dans la réalité - voire pire.
Tout d'abord, il vous appartient de choisir votre courtier - l'établissement financier auquel vous allez confier la gestion de votre portefeuille. Sur ce marché hyper-concurrentiel, les tarifs varient considérablement : entre les frais d'abonnements, de garde et de courtage, il est évident qu'un investisseur " bon père de famille " ne souscrira pas la même formule que le " boursicoteur ".
Le choix de votre courtier dépendra en grande partie de votre activité boursière. Avant de vous engager, posez-vous les bonnes questions : Quel sera le montant de vos investissements ? Combien d'ordres allez-vous passer chaque année ? Allez-vous investir sur du long terme ou spéculer sur des profits rapides ? Pour éviter toute mauvaise surprise, pour éviter que les frais bancaires engloutissent la totalité de vos bénéfices, n'hésitez pas à demander une simulation de votre future tarification. C'est gratuit et ça ne vous engage à rien.
Lors de votre inscription, de nombreux services annexes vous seront proposés : gestion de votre compte courant, conseils personnalisés, alertes SMS, newsletter... Bien sûr, cela n'est pas forcément gratuit : lisez attentivement les clauses du contrat avant de cocher les cases.
Avant tout, sachez profiter des avantages offerts par Internet : les blogs et forums. Libres et indépendants, les avis des internautes vous seront sans doute plus utiles que ceux de votre courtier !


Source : http://investirenbourse.com


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Faut-il ou non investir sur l'or ?

Ce petit article m'a été inspiré par un ami.

Il m'a posé la question de savoir si, selon moi, il était judicieux d'investir sur l'or.

Je lui ai répondu que oui avant de lui préciser un certain nombre de choses que je viens vous confier.

L'or n'est pas considéré comme un investissement, mais très souvent comme l'ultime recours dans les périodes de crise. Et nous en vivons une !

L'or ne souffre pas des défauts des autres investissements, obligations, actions et immobilier.

Contrairement aux obligations, il ne rapporte pas d'intérêts, mais il ne représente la dette de personne, fut-elle d'un Etat et cotée AAA !

Contrairement aux actions, il ne représente pas une société, n'a pas de personnel à payer, n'a pas de conseil d'administration, ne fabrique rien et ne fournit aucun service.

Contraire à l'immobilier, il ne se loue pas, il ne nécessite aucun entretien, il n'est pas soumis à une taxe d'habitation ou autre.

Ces trois faits expliquent que, lorsque les obligations, les actions et/ou l'immobilier «brillent de tous leurs feux», l'or est délaissé car il ne rapporte rien.

Pourquoi ?

Il faut reprendre un peu l'histoire pour le comprendre.

Depuis les accord de Breton Woods de juillet 1944, l'or a quitté son statut de référence des devises internationales au profit du dollar américain (USD).

Il est considéré aujourd'hui comme une simple «matières première» au même titre que le blé, le pétrole, les métaux, les animaux d'élevage, les jus de fruits, etc.

Toutes les matières premières sont utilisées, par définition, pour fabriquer d'autres choses : avec le pétrole (qui se raréfie), divers carburants, avec les animaux et les végétaux, de la nourriture pour les être humains, etc.

Mais avec l'or ? On est évidemment tenté de répondre «des bijoux», mais l'or n'est pas que cela !

D'abord et surtout parce que l'or est indestructible.

Le blé utilisé pour faire le pain disparaît à l'instant même de sa transformation en aliment ; les récoltes peuvent être bonnes ou mauvaises, selon les variations climatiques et conduire à une pénurie ou à un excédent. Le pétrole - on s'en rend compte tous les jours - existe en quantité finie qui s'amoindrit en tant que ressource naturelle et qui finit par disparaître (la pollution atmosphérique est aussi due à cela).

L'or, lui, ne disparaît jamais. Il peut être fondu pour faire des lingots, transformé en bijoux, en feuilles spécifiques pour l'impression des couvertures de certains livres de luxe, il ne peut pas disparaître.

C'est cette caractéristique de pérennité qui fait que les investisseurs, depuis la nuit des temps, ont fait confiance à l'or au cours de toutes les mauvaises périodes.

Et nous en vivons une en ce moment !

La conséquence tient en quelques chiffres :
- en janvier 2005, l'or était à moins de 450 $ l'once (soit 28,279 g) ;
- en janvier 2006, il était à environ 550 $ l'once ;
- en janvier 2007, à pratiquement 630 $ l'once ;
- et aujourd'hui il est constamment au-dessus de la barre des 800 $ l'once.

Personnellement, étant donné ce qu'on nous annonce (faillite de nombreuses banques aux EU, etc.), je le vois bien à 1.000 $ l'once et certains analystes spécialisés dans l'or le projettent à 2.0000 $ l'once dan un avenir relativement proche.

Alors, si vous en avez l'occasion, achetez de l'or.

A mon avis, pas de l'or-papier (actions de mines d'or, etc.), mais de l'or-métal (vive le lingot ! mais aussi les Napoléon et autres pièces de monnaie, y compris étrangères).

C'est certainement un conseil étonnant à une époque dite de «dématérialisation des biens financiers» comme les actions, les obligations et, raison de plus, les produits dérivés, mais c'st un conseil de sécurité !

Guy Poursin
Postmaster du site
http://www.succes-bourse.com


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Livret Jeunes : rémunération avantageuse pour les 12-25 ans !

Le Livret Jeunes concerne toutes les personnes âgées de 12 à 25 ans et désirant se constituer une tirelire dotée d’une rémunération fixée par l’Etat.

Le plafond d’un Livret Jeunes est fixé à 1600 euros. Le Livret Jeunes est disponible dans tous les établissements bancaires.

Le capital d’un Livret jeunes est garanti par contrat avec l’organisme bancaire. Vous ne pouvez donc pas perdre de l’argent sauf si la banque fait faillite. Dans ce cas, vous bénéficiez de la garantie légale des dépôts à hauteur de 70000 euros, tous comptes confondus.

L’argent présent sur un Livret Jeunes est disponible à tout moment. Il est viré sur votre compte courant dès le lendemain. Si vous optez pour un retrait au guichet de votre banque, pensez à prévenir la veille pour des sommes dépassant les 1500 euros. N’oubliez pas de laisser en permanence la somme minimale de 15 euros sur votre Livret Jeunes, sinon il risque d’être clôturé immédiatement.

Le taux de rémunération du Livret Jeunes est fixé par l’Etat au niveau de celui du Livret A : 2,75%. Mais la plupart des organismes bancaires proposent une rémunération pouvant aller jusqu’à 4% dans le but de fidéliser les futurs représentants de la population active.

Les intérêts d’un Livret Jeunes sont calculés selon la règle de la quinzaine et sont crédités le 31 décembre. Il est donc préférable d’effectuer des versements avant le 1er ou le 16 de chaque mois et de retirer de l’argent après ces dates. Les intérêts du Livret Jeunes génèreront eux-mêmes des intérêts l’année suivante.

Les intérêts issus d’un Livret Jeunes sont totalement exonérés d’impôts ainsi que de prélèvements sociaux à 11%.

Les placements financiers sur le site:
http://www.les-assureurs.net


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Investir dans l'ancien: la stratégie gagnante!

Investir dans l’immobilier est toujours rentable mais le prix de l’immobilier ayant fortement augmenté ces dernières années, vous pouvez vous tourner vers l’achat d’appartements anciens nécessitant des travaux à réaliser. Les déductions ainsi faites permettront de défiscaliser ainsi que les subventions.

Les dispositifs « Borloo » ou « De Robien » concernent les appartements récents ou neufs et la rentabilité se rapproche de celui du Livret A. Pour obtenir un meilleur rendement, achetez un appartement ou un immeuble ancien dont les travaux conséquents vous permettront de grosses déductions. Attention toutefois à ce que le prix d’acquisition ajouté à celui des travaux ne dépasse pas le prix du marché. De plus, selon les régions vous pourrez obtenir des subventions de la commune ou de l’Etat. Mais surveillez toujours le dynamisme local et la qualité de l’emplacement.

Emprunter pour la réalisation des travaux peut s’avérer judicieux et intéressant car les intérêts d’emprunts sont aussi déductibles des impôts. Un projet bien construit peut vous apporter une rentabilité proche de 6%.

Si votre budget n’est pas suffisant, faites appel à l’ANAH ( Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat ) dont les subventions peuvent atteindre 70% du montant des travaux. Dans ce cas vous devrez proposer à vos locataires des loyers modérés ou plus bas que le marché local et sur une durée de 9 ans.
Certaines régions de France proposent plus que d’autres, alors renseignez-vous auprès des mairies dans lesquelles vous envisagez d’investir. Dans tous les cas, demandez les subventions en début d’année pour être sûr que votre projet aboutisse.

Certaines villes de France organisent des OPAH ( Opération programmée d’amélioration de l’habitat ), dont le but est de fournir des subventions complémentaires aux investisseurs, limitée toutefois à 5% de celle donnée par l’ANAH. Sachez aussi que la totalité des subventions ne pourra dépasser 80% du montant des travaux. Ces travaux devront être obligatoirement réalisés par des entreprises professionnelles et non par vous.

Source : http://www.placement-immo.com

mardi 24 mars 2009

Nos Finances

Assurance Automobile Moins Chère, Comment Obtenir Une?

Je rêve d'une voiture de sport, et des tards de choses à acheter, mais l'achat d'une assurance automobile n'en est pas un. Vous possédez une voiture, alors lisez la suite de cet article et vous saurez pourquoi l'assurance auto est plus qu'une nécessité.

Conduire sans être assuré est un énorme risque pour vous. Les conducteurs non assurés peuvent faire face à plusieurs types de punitions et peuvent ne pas être en mesure de couvrir les charges. Sans compter les risques d'emprisonnement, vous devez savoir dès maintenant qu'il est très important d'assurer votre automobile.

Alors vous vous dîtes sûrement, c'est bien mais dois-je verser tout mon argent pour assurer mon automobile? Plus de soucis à vous faire. Il existe des astuces pour trouver de l'assurance automobile moins chère.

Il est important de noter que le taux de l'assurance automobile dépend de l'estimation du risque de l'assurance. Si une compagnie d'assurance découvre que vous êtes un conducteur à haut risques, votre cotisation mensuelle sera plus élevée que celle du conducteur à moyen risques. Il y a donc des astuces pour amoindrir les risques, ce qui réduit vos coûts d'assurance auto.

Voici quelques astuces pour obtenir une assurance automobile moins chère.

1- Demande de réduction. Plusieurs compagnies d'assurance offrent des plans de réduction pour les conducteurs prudents. Profitez de ces offres.

2- Obéissez à la lois de la circulation, spécialement la limite de vitesse.

3- Achetez un véhicule qui cause moins de dommage matériel (en cas d'accident) et offre plus de sécurité pour vous et vos passagers.

4- Suivez un cours sur la sécurité de défense du conducteur. Vous serez informé de l'importance d'être un conducteur défensif, ce qui en retour peut réduire votre taux d'assurance auto.

5- Achetez des sécurités supplémentaires pour votre automobile.

Maintenant que vous savez que vous devez vous couvrir, utilisez les astuces ci-dessus citées pour réduire votre taux d'assurance automobile. Soyez à la recherche constante d'informations sur les moyens d'obtenir une assurance auto moins chère.

Visitez régulièrement notre site web http://www.assurance-auto.guidpro.com pour les dernières informations sur l'assurance automobile.

Frédy DEMONLE MOKO & Juste GNIMAVO
Spécialistes d'e-marketing et de Référencement.
Comment Arrêter De Fumer
Resources Pour Étudiant En BTS

Source : http://Contenu-Gratuit.com

Votre banquier vous raconte t il des histoires ?

Il y a quelques jours j'ai reçu, comme souvent, la publicité d'une compagnie d'assurance vantant les mérites pour leur produit phare : une assurance vie. A lire la lette de vente, cela devait être l'affaire du siècle comme toujours dans ces circonstances! Au vu du marketing déployé, des mails et courriers reçu ce produit attise bien des convoitises. Les différents produits financiers présent sur ce marché sont là pour en faire la preuve si besoin était. Déjà titulaire d'une assurance vie et autre produits bancaires je redécouvrais un certain nombre de termes plus techniques qu'explicites que je n'avais pas pris le temps de chercher à comprendre: arbitrage, abattement, calcul des intérêts, performance, transfert, taux, que sais-je encore. En cette période économique particulière il est primordial de savoir où l'on va. Que ce soit pour préparer et assurer sa retraite, mettre les siens à l'abris du besoin, ou faire fructifier son patrimoine Il est important de comprendre le vocabulaire spécifique de ce produit, afin de savoir où placer son argent et qu'en attendre vraiment. Existe t il des miracles les promesses sont elles tenues Vos conseillers en patrimoine emploient-ils souvent ces termes techniques qui vous dépassent ? Ne sont-ils pas plus presser de vous faire signer un contrat que de faire oeuvre de pédagogie? Ne vous laissez pas faire et réagissez! Les multiples sources d'information existantes sont là pour nous et vous aider .Une petite recherche est nécessaire voir primordiale lorsque l'on s'embarque dans un placement pour un grand nombre d'années et il est préférable de prendre un peu de temps pour être sur de soit que de foncer tête baisser. N'hésitez pas à comparer, de nombreux outils existent pour ça .Ainsi lorsque vous rencontrerez votre banquier ou votre conseiller en patrimoine vous pourrez discuter à armes égales sans craindre de vous laissez bercer de douces illusions

Eric Couëffé
assvie.com

Source : http://Contenu-Gratuit.com

mardi 17 mars 2009

Contrat Capitalisation

Le Contrat de Capitalisation : pour les épargnants soumis à l’ISF

Le Contrat de Capitalisation : pour les épargnants soumis à l’ISF
Comme un contrat d’assurance vie, le contrat de capitalisation peut être constitué de supports financiers en euros ou plus risqués avec des fonds d’investissement tels les SICAV ou les FCP. Par contre, contrairement au contrat d’assurance vie classique, le contrat de capitalisation est soumis à l’impôt sur la succession en cas de décès. Ce contrat peut-être aussi signé de façon anonyme et l’identité du souscripteur n’est pas dévoilée à l’administration fiscale.
Le capital d’un contrat de capitalisation est garanti uniquement pour les valeurs investies en euros. Il n’est pas garanti pour les autres investissements du contrat.
Vous pouvez retirer votre argent quand vous le voulez, en dehors du délai de renonciation de 30 jours, et sans attendre 8 ans et à condition de respecter les terme du contrat au sujet des rachats partiels ou totaux.
Le contrat de capitalisation est rémunéré en fonction des valeurs investies. Pour les valeurs en euros, le taux est fixe et établi lors de la signature ( prévoyez 3,5% en 2007 ), pour les autres supports financiers constituant le contrat, la rémunération dépend de la rentabilité de ces fonds.
Concernant la fiscalité du contrat de capitalisation, seuls les intérêts de l’argent retiré du contrat sont soumis à l’impôt, qui diminue avec l’ancienneté du contrat. 7,5% si votre contrat a huit ans. Passé huit ans l’administration fiscale prévoit un abattement de 4600 euros pour une personne seule et de 9200 euros pour un couple. Vous pouvez ne pas opter pour cet abattement et intégrer les intérêts de votre contrat dans vos revenus. Dans ce cas ils seront imposés selon votre tranche fiscale.
Les intérêts des bons de capitalisation uniquement en euros et acquis au 31 décembre de chaque année sont soumis aux prélèvements sociaux de 11%. Pour les autres bons de capitalisation, les prélèvements sociaux sont dus lors des retraits d’argent.
Notez que les bons de capitalisation anonymes sont taxés à 60% sur les plus-values auxquels s’ajoutent les 11% de prélèvements sociaux.
Le contrat de capitalisation n’est pas plafonné et doit être déclaré à l’ISF, sauf dans le cas d’un contrat anonyme qui subit un prélèvement supplémentaire de 2% pour chaque année du contrat.

Les placements financiers sur le site: http://www.les-assureurs.net

Source : http://Contenu-Gratuit.com

Plan d’Epargne Entreprise ( PEE ) : accord avec l’employeur et avantage fiscal

Plan d’Epargne Entreprise ( PEE ) : accord avec l’employeur et avantage fiscal.

Le plan d’épargne entreprise permet à un salarié d’investir dans la société dans laquelle il travaille. En accord avec l’employeur, l’ensemble des salariés doivent participer à l’investissement dans les titres de la société ou dans des fonds communs de placement d’entreprise ( FCPE ). Sous la forme d’intéressement ou de versements volontaires, le salarié bénéficiera d’une somme complémentaire, plafonnée à 300% du versement et à 2300 euros par an. Ce dernier montant est porté à 4140 euros si l’investissement concerne des titres de l’entreprise. Les versements volontaires, eux, sont limités au quart de sa rémunération annuelle brute.

Le capital d’un plan d’épargne entreprise n’est pas garanti puis qu’il s’agit d’actions et d’obligations.

L’argent versé dans un plan d’épargne entreprise est bloqué pendant cinq ans et ce pour chaque versement.

Le taux de rémunération d’un plan d’épargne entreprise dépend évidemment du support choisi, en sachant que les fonds communs rapportent généralement moins que des actions.

L’argent investi dans un plan d’épargne entreprise est exonéré d’impôt sur le revenu ainsi que de charges sociales. Par contre, 97% de cet argent sont soumis à la cotisation sociale généralisée ( CSG ), au taux fixe de 8%. Les plus-values engendrées par un plan d’épargne entreprise sont concernées par les prélèvements sociaux de 11%.

Les titres de l’entreprise concernés par un plan d’épargne entreprise sont exonérés d’impôt de solidarité sur la fortune ( ISF ), à hauteur de 75%.

Il est possible de récupérer l’investissement placé dans un plan d’épargne entreprise ( PEE ) avant cinq ans et sans être imposé uniquement dans les cas suivants : mariage, PACS, naissance ou adoption d’un troisième enfant, divorce ou séparation avec la garde d’au moins un enfant, décès ou invalidité du salarié ou de son conjoint, démission licenciement ou départ à la retraite du salarié, création ou reprise d’entreprise par le salarié ou son conjoint, construction ou agrandissement de la résidence principale du salarié, et catastrophe naturelle.

Tous les placemments financiers et immobiliers sur le site: http://www.placement-immo.com Source : Contenu-Gratuit.com

mardi 10 mars 2009

Plan Epargne

Plan d’Epargne en Actions ( PEA ) : le risque est fort mais la fiscalité avantageuse

Le plan d’épargne en actions permet à l’épargnant de se constituer une épargne en actions défiscalisée sur cinq ans. Il peut prolonger la durés jusqu’à huit ans à condition de réaliser une rente viagère. Les actions d’un PEA doivent concerner au moins à 75% des actions émises par des sociétés qui siègent dans l’Union Européenne. Chaque contribuable français et déclarant ses revenus en France peut posséder un PEA et un seul. Le PEA est plafonné à 132000 euros et peut-être contracté auprès d’une banque ou d’une assurance.

Le capital d’un Plan d’Epargne en Actions n’est pas garanti. Par contre il est fréquent de voir des banques ou des compagnies d’assurances proposer des PEA dont les actions sont composées essentiellement de fonds garantis ou de SICAV monétaires.

L’argent investi dans un plan d’épargne en actions est toujours disponible. Mais sauf cas obligatoire, il est nécessaire de garder le PEA au moins cinq ans pour bénéficier de l’avantage fiscal. Si c’est possible, mieux vaut attendre huit ans avant de retirer l’argent car dans ce cas, le PEA sera définitivement fermé.

Le taux de rémunération d’un plan d’épargne en actions rapporte autant que les actions elles-mêmes.

La fiscalité d’un plan d’épargne en actions dépend de la date à laquelle vous décidez de retirer de l’argent de ce plan. Si vous retirez de l’argent, plus de 15000 euros, avant deux ans d’existence du plan, l’imposition sera de 33,50% ( prélèvements sociaux inclus ). Dans le même cas mais entre deux et cinq ans, l’impôt sera de 27%. Toute plus-value au-delà de cinq ans est exonérée d’impôt, mais pas de prélèvements sociaux, qui sont calculés année après année au taux en vigueur. En cas de moins-value et si vous décidez de tout vendre après cinq ans, il est possible de retrancher cette moins-value d’autres gains boursiers.
Les dividendes d’un plan d’épargne en actions donnent droit à un crédit d’impôt annuel égal à 50% de leur montant et plafonné à 115 euros pour une personne seule et le double pour un couple.

Le plan d’épargne en actions souscrit auprès d’une compagnie d’assurances offre plus de sécurité dans la mesure où les investissements se réalisent sur des fonds et non sur des titres. Dans ce cas, l’ISF ( Impôt de Solidarité sur la Fortune ), apporte un avantage fiscal supplémentaire puisque les plus-values et les dividendes du PEA peuvent être exclus de l’impôt.

Source: http://www.les-assureurs.net


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Choisir son courtier en ligne

Il est nécessaire de faire un mix de ses priorités personnelles afin de choisir le courtier qui soit à la fois le plus performant en terme d’outils de gestion, le moins cher et le plus généreux en informations. Les tarifs changent d’un courtier à l’autre, tant au niveau des frais de courtages qu’au niveau des frais de garde et des d’abonnement aux services…

Comparer les intermédiaires et trouver les moins cher devient de plus en plus compliqué. Les grilles tarifaires sont assez complexes pour s'y perdre. De nombreux packages et forfaits existent. Les tarifs varient le plus souvent en fonction de la taille des ordres moyens que vous effectuerez et le nombre d'ordre mensuel passé. Cela comporte le plus souvent une part fixe et une part variable. De plus certains courtiers affichent des tarifs hors taxes. En résumé le courtier le plus compétitif ne sera pas le même suivant le profil d'investisseur. Etablir une check liste est nécessaire.

Exemples :
Ouverture de compte: Gratuit ou pas. quel est le minimum requis?

Accès au service: Est-il limité à Internet ou est-il possible de passer ses orrdres par téléphone?

Quels type de produits puis-je échanger? Achat vente d’actions françaises, warrants, obligations, …

Aller-retour effectué en intraday est-il facturé? (en une même journée de trading)

En savoir plus sur DAY-TRADER Ce site de référence, animé par Mahdi Stambouli, permet de se familiariser avec les termes couramment utilisés dans le monde du trading. Ayant un objectif pédagogique, les lexiques et différents outils abordés sont complétés par une série de témoignages et de conseils afin de débuter avec sérénité ses premiers pas en bourse.

Source : http://Contenu-Gratuit.com

Obligation à taux variable : La Protection du Capital

Une obligation peut être émise par l’Etat, une entreprise publique ou une société privée. Dans tous les cas, l'organisme émetteur de l'obligation s'engage à verser un revenu constant pendant la durée complète de l’emprunt. Au terme de cet emprunt, la dette doit être remboursée entièrement. Pour une obligation à taux variable, les revenus sont calculés tous les trimestres, semestres ou années en fonction des taux de rendement du marché.

Le capital d’une obligation à taux variable n’est pas garanti. Mais si certaines sociétés privées peuvent engendrer un risque, il n’en est pas de même pour les emprunts lancés par l’Etat, qui sont les plus sûrs car en plus de bénéficier des meilleures notations, ils servent de référence pour les taux d’intérêt.

L’argent investi dans une obligation à taux variable est toujours disponible. Pour le récupérer il suffit de vendre ses actions à tout moment. Les obligations à taux variable sont négociées en Bourse et leur taux avoisine celui des taux d’intérêts.

La rémunération d’une obligation à taux variable dépend d’un indice de référence et de la marge de l’investisseur. Ces références sont en principe basées sur le taux moyen des emprunts d’Etat (TME), le taux annualisé du marché obligatoire (TMO) , ou le taux d’échéance constante (TEC). Tous ces éléments seront expliqués par votre banquier lors de la signature du contrant relatif aux obligations à taux variable.

Les revenus des obligations et les primes de remboursement sont imposables et doivent être marqués sur la déclaration des impôts sur le revenu. Ils sont assujettis également aux prélèvements sociaux de 11%. Vous pouvez aussi opter pour le prélèvement libératoire de 16%, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux de 11%. Mais dans le cas du prélèvement libératoire, la banque retiendra 27% du montant avant de le transférer sur votre compte.

Les obligations à taux variable peuvent être vendues avant le terme de l’emprunt. Dans ce cas il y a imposition sur la plus-value uniquement si la somme des titres vendus dépasse 15000 euros sur une année. A noter que cela ne concerne que les revenus de l’action et non les remboursements. Au-delà de cette somme la plus-value est imposable au taux forfaitaire de 16%, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 11%.

Les obligations indexées sont une variante des obligations à taux variable. En effet, elles dépendent partiellement ou totalement d'une valeur de référence qui peut être le chiffre d’affaires de la société émettrice, le prix d’un produit ou encore l’inflation. Cette forme d’obligation à taux variable connaît un franc succès au Royaume-Uni et tend à se développer en France sous l’appellation OATi.

Tous les placements financiers sur le site:
http://www.placement-immo.com


Source : http://Contenu-Gratuit.com

Hedge Funds

Similaire à des fonds de placement mais beaucoup plus risqué les hedge funds ne collent pas avec leur nom. Littéralement traduit en ces termes, « fonds de couverture », ils sont loin d’un placement sans risque. En effet, la gestion de ces fonds n’est pas restrictive et permet des stratégies plus agressives : utilisation de levier, position courte, produits alternatifs, produits structurés, arbitrage et dérivées. Ces fonds profitent essentiellement des anomalies temporaires du marché pour gagner de l’argent. Lancé au milieu du siècle dernier, ces placements ont affiché un intérêt croissant pour progresser de manière spectaculaire cette dernière décennie. Souvent géré à partir de centres offshore – les iles Caïmans en tête-, le manque de régulation de ces fonds permet aux gérants de jouir d’une plus grande liberté d’action que les gérants traditionnels. Le revers de la médaille et qu’ils sont du coup moins transparent et sujet à la fraude.

En savoir plus sur DAY TRADER Ce site de référence, animé par Mahdi Stambouli, permet de se familiariser avec les termes couramment utilisés dans le monde du trading. Ayant un objectif pédagogique, les lexiques et différents outils abordés sont complétés par une série de témoignages et de conseils afin de débuter avec sérénité ses premiers pas en bourse.

Source : http://Contenu-Gratuit.com

Finance et Entrepripes